Espèce alpine des massifs calcaires (Alpes, Jura) : Autriche, Allemagne, Suisse, Italie, Slovénie, Slovaquie, Pologne et Jura franco-suisse.
Ailes antérieures bronzées à dorées avec reflets rougeâtres et pourpre-violet. Large marge interne dorée continue de la base au milieu de l'aile. Fascia blanchâtre au cinquième, fascia médiane parfois interrompue, spot costal et tache triangulaire aux 3/4. Spot violet distinct à la base costale. Genitalia mâles souvent nécessaires pour confirmation (Zeller-Lukashort et al., 2007).
Forêts montagnardes, fourrés, pelouses rocailleuses et landes subalpines calcaires. Adultes actifs de jour, souvent abondants sur Pinus mugo et Rosa sp.
Biologie larvaire inconnue, larves présumées détritivores dans la litière.
Chargement des informations...
Chargement des informations...
Chargement de la carte...
Observation en 2026
Dernière observation après 2010
Dernière observation entre 2000 et 2010
Dernière observation entre 1980 et 2000
Dernière observation entre 1950 et 1980
Dernière observation avant 1950
Chargement de la carte...
Chargement de la phénologie...
Chargement du graph...
Chargement du graph...
Chargement de la liste...
Espèce alpine des massifs calcaires (Alpes, Jura) de 300 à 2300 m : Autriche, Allemagne, Suisse, Italie, Slovénie, Slovaquie, Pologne et Jura franco-suisse.
Espèce typique des lisières de forêts montagnardes, fourrés, bois clairs, pelouses sèches rocailleuses, pentes exposées, mégaphorbiaies alpines et landes subalpines à substrat calcaire. L’adulte vole principalement en juin-juillet (parfois jusqu’en août), très souvent abondant sur les fleurs de Pinus mugo, Rosa sp. ou autres arbustes.
La biologie larvaire reste inconnue, mais il est probable que la chenille vive dans la litière, détritivore comme chez la plupart des Micropterix.
Se distingue par ses ailes antérieures bronzées à dorées, souvent mélangées de reflets rougeâtres et pourpre-violet, avec une large marge interne dorée continue depuis la base jusqu’au milieu de l’aile.
Présence d’une fascia blanchâtre à dorée au cinquième, d’une fascia plus étroite et parfois interrompue à mi-aile, d’un spot costal et d’une tache triangulaire au 3/4, cette dernière n’atteignant ni la côte ni la marge interne. Un spot violet distinct est souvent visible à la base de la côte.
Les risques de confusion concernent surtout M. aglaella et M. paykullella (chez qui la fascia basale est aussi dorée, mais l’aspect général est plus pourpre chez M. paykullella) et M. aureatella (plus violette, fasciae plus dorées et plus nettement bordées). Les genitalia mâles sont toujours nécessaires en cas de doute, en particulier chez les spécimens usés.