Espèce très commune à large distribution, présente dans toute la France jusqu’aux altitudes élevées, à l’exception de la péninsule Ibérique et de certaines îles méditerranéennes.
Très variable : Les femelles sont généralement dorées unicolores avec une base costale violette restreinte ; les mâles présentent souvent des bandes argentées étroites sur fond doré. La tête porte des écailles claires, jamais noires (contrairement à M. mansuetella). L’absence de marge interne dorée, la limitation de la zone pourpre à la base du bord costal (sans atteindre la marge interne), et la finesse des bandes argentées (chez le mâle) permettent de distinguer M. aruncella des espèces voisines (voir onglet "infos").
Ubiquiste des prairies sèches, pelouses, lisières, landes, voire clairières forestières ; elle supporte des milieux très diversifiés, de la plaine à plus de 2000 m. Les adultes volent de jour et consomment le pollen de nombreuses fleurs : graminées, Plantago, Urtica, Rosa, etc.
La larve vit dans la litière, probablement détritivore (notamment sur Dactylis). La nymphe se développe dans un cocon soyeux épais, enfoui dans la litière ou le sol.
Chargement des informations...
Chargement des informations...
Chargement de la carte...
Observation en 2025
Dernière observation après 2010
Dernière observation entre 2000 et 2010
Dernière observation entre 1980 et 2000
Dernière observation entre 1950 et 1980
Dernière observation avant 1950
Chargement de la carte...
Chargement de la phénologie...
Chargement du graph...
Chargement du graph...
Chargement de la liste...
Critères de détermination et confusions :
Espèce très variable. Les femelles sont généralement dorées unicolores avec une base costale violette restreinte ; les mâles présentent souvent des bandes argentées étroites sur fond doré.
La tête porte des écailles claires, jamais noires (contrairement à M. mansuetella). L’absence de marge interne dorée, la limitation de la zone pourpre à la base du bord costal (sans atteindre la marge interne), et la finesse des bandes argentées (chez le mâle) permettent de distinguer M. aruncella des espèces voisines.
Les risques de confusion concernent aussi la femelle de M. calthella (base violette plus étendue, fond vert-bronze), ou des espèces méditerranéennes non présentes en France continentale.
Pour les cas difficiles, l’examen des genitalia peut s’avérer indispensable (Zeller-Lukashort et al., 2007).